NATURE PHYSIQUE :
Les ondes scalaires (aussi appelées ondes stationnaires) sont des ondes électromagnétiques de forme hélicoïdale découvertes par le savant Nikola Tesla. Si les ondes électromagnétiques classiques oscillent perpendiculairement au sens de propagation, les ondes scalaires oscillent longitudinalement. La nature longitudinale et hélicoïdale (ou spiralée) des ondes scalaires leur confère un fort pouvoir pénétrant. Elles pénètrent par exemple aisément dans une cage de Faraday (qui est pourtant totalement étanche aux autres ondes électromagnétiques). De plus, leur forme hélicoïdale leur permet d’entrer en résonnance avec les structures organiques. Il existe d’autres différences fondamentales : les ondes électromagnétiques classiques se propagent au maximum à la vitesse de la lumière (dans le vide) alors que les ondes scalaires peuvent voyager à des vitesses supraluminiques. Les ondes classiques s’affaiblissent proportionnellement au carré de la distance parcourue, tandis que les ondes scalaires se déplacent sans s’affaiblir. Elles transmettent ainsi de l’énergie d’un bout à l’autre de l’univers.
Les physiciens étudient le « bruit de fond », un rayonnement permanent qui est constitué d’un vaste spectre d’ondes électromagnétiques. Ce rayonnement émane de l’espace sidéral, des astres, du Soleil, de la Terre, des minéraux et des êtres vivants. Les traditions ancestrales appelaient jadis cette énergie : chi, ki, prana, éther ou autres noms… Les ondes scalaires constitueraient un élément essentiel de l’éther, ce champ informé qui organise et nourrit l’univers.
MISE EN PRATIQUE :
Pendant longtemps, les scientifiques définissaient la lumière comme une onde électromagnétique sinusoïdale de polarisation verticale. Mais à la fin du 19ème siècle, le génie avant-gardiste Nikola Tesla découvrit des ondes se déplaçant horizontalement en vortex : les ondes scalaires. La lumière est donc également constituée d’ondes scalaires.
Si c’est donc Nikola Tesla qui a mis en évidence les ondes scalaires, l’on doit au Pr allemand Konstantin Meyl l’approfondissement des connaissances et la mise au point d’appareils thérapeutiques. Cet expert de la Physique des champs a montré que l’onde scalaire se propage directement entre l’émetteur et le récepteur, sans diffuser alentour. Et comme l’onde scalaire est de forme spiralée, les antennes émettrices et réceptrices doivent être idéalement de formes sphériques ou hélicoïdales. Ce n’est pas un hasard si le Soleil, source principale d’ondes scalaires, est une sphère. La Nature est toujours parfaite !
Lorsque deux antennes entrent en résonnance, la transmission d’énergie scalaire devient effective. Et ce qui est formidable est que l’énergie reçue est supérieure à l’énergie émise car l’onde scalaire créée se nourrit de l’énergie libre ambiante (le fameux « bruit de fond » des scientifiques ou l’éther des anciens). Ce constat trouble d’ailleurs nombre de scientifiques croyant dur comme fer à l’impossibilité de l’énergie surnuméraire.
Comme l’ont souligné Tesla et Meyl, bien qu’abondantes dans la Nature, les ondes scalaires (de forme hélicoïdale) sont difficilement détectables par les instruments de mesures usuels conçus pour l’électromagnétisme classique (de forme sinusoïdale). cette les recherches sur les ondes scalaires s’accélèrent partout dans le monde. Elles s’effectuent à la frontière des connaissances de la science physique classique et accouchent de découvertes étonnantes. Si ces recherches font avancer la science, elles provoquent aussi des controverses. Car selon la science académique, les ondes scalaires ne respecteraient pas les principes fondamentaux de la physique reconnus à ce jour. Et si l’on en croit l’encyclopédie en ligne Wikipédia, les ondes scalaires seraient « hypothétiques » et relèveraient des « pseudosciences ».
EFFETS SUR LES ORGANISMES VIVANTS :
La lumière nous fournit de l’énergie en permanence. Cette lumière se divise en deux classes d’ondes : les ondes électromagnétiques bien connues et les ondes scalaires encore un peu mystérieuses. De même que les organismes vivants (végétaux, animaux) captent l’énergie du Soleil, de l’air, de l’eau et de la nourriture, ils puisent aussi l’énergie des ondes scalaires. Ces ondes fournissent une forme d’énergie indispensable à la vie. Chaque molécule, chaque cellule, chaque tissu, chaque organisme capte et se nourrit de l’énergie des ondes scalaires.
Selon le docteur Luc Bodin, spécialiste de médecine énergétique et de soins quantiques, les ondes scalaires peuvent soigner. En effet, les ondes scalaires améliorent la vitalité des êtres vivants en rechargeant chaque cellule de l’organisme. D’aucuns considèrent également que les états modifiés de conscience apportés par la pratique du yoga, du taï chi, du chi gong, de la méditation, de la prière, de l’hypnose, de la musicothérapie et autres mettent le pratiquant en résonnance avec les ondes scalaires. Ce qui expliquerait que toutes ces pratiques sont bénéfiques.
Le Dr Hervé Janecek, biologiste, physiologiste et nutritionniste, relie les ondes scalaires à l’« énergie vitale » des médecines traditionnelles chinoise (MTC) et indienne (Ayurveda). Janecek explique que les ondes scalaires hélicoïdales entrent facilement en résonnance avec l’ADN de forme spiralée. Le transfert d’énergie avec le cœur des cellules est donc optimum. D’autre part, les liquides organiques (sève des végétaux, sang et lymphe des animaux) circulent en vortex et sont donc propices à interagir avec les ondes scalaires. Tout est harmonieusement à l’unisson.
Le neurophysiologiste Jacobo Grinberg a montré dans des expériences que le cerveau humain émet et reçoit des ondes longitudinales et spiralées, les fameuses ondes scalaires. Deux sujets, placés dans des cages de Faraday, devaient focaliser leur attention l’un sur l’autre : un signal électrique émis dans le cerveau de l’un était instantanément perçut par le cerveau de l’autre. Il y avait donc bien transmission de l’information vibratoire entre deux personnes en résonnance. Lorsque les sujets étaient en méditation (état modifié de conscience), la qualité de transmission était bien meilleure.
Le Pr Meyl a inventé un appareil émettant une onde scalaire efficace et fiable. Le SWD (Scalar Wave Device) produit une énergie physiologique douce (50mW) qui pénètre et recharge en énergie qualitative l’organisme du patient. L’onde porteuse réinforme les cellules afin qu’elles recouvrent leur fonctionnement optimum. Ce dispositif a permis à de nombreux scientifiques, curieux et ouverts d’esprit, d’expérimenter les propriétés bénéfiques des ondes scalaires. Ces propriétés étaient connues et mises en pratique par les médecines ancestrales (chinoise, indienne, tibétaine, amérindienne, africaine et autres). Depuis des millénaires, guérisseurs, magnétiseurs et autres chamanes ont soigné leurs congénères par influx énergétique en captant dans le champ énergétique environnant les ondes bénéfiques qu’ils répercutaient à leur patient.
DISPOSITIFS À ONDES SCALAIRES :
Les ondes émanant des technologies humaines (réseau électrique, radiocommunication, 4G, 5G, Wi-Fi, objets connectés, etc.) sont des ondes électromagnétiques polarisées verticalement. Elles sont parfois qualifiées d’« ondes polluantes » ou d’« ondes nuisibles », car quand elles traversent les organismes vivants elles soustraient une partie de leur énergie vitale. Les ondes artificielles sont en opposition de phase avec les ondes du vivant. Elles brouillent donc le fragile fonctionnement bioélectrique des cellules des êtres vivants. Cela a été démontré par le savant Louis-Claude Vincent (père de la bioélectronique). Cette perturbation, si minime soit-elle, affaiblit la santé des êtres vivants. Depuis plusieurs décennies, une nouvelle forme de mal-être, voire de maladie, s’est développé dans la société technologique : l’électrosensibilité (aussi appelée électro-hypersensibilité). Malgré la controverse scientifique, l’OMS reconnaît la réalité des symptômes affectant la santé des personnes électrosensibles.
Il existe de nombreux dispositifs transformant les ondes électromagnétiques à polarisation verticale (ondes polluantes) en ondes à polarisation horizontale (ondes scalaires). Ces dispositifs sont des oscillateurs, c’est-à-dire des antennes réceptrices-émettrices qui redressent la direction de polarisation. Ils transforment ainsi les ondes nuisibles en ondes bénéfiques pour le vivant. Ces dispositifs se déclinent en divers appareils et accessoires : pendentifs à porter sur soi, plateaux pour la nourriture et la boisson, correcteurs pour le réseau électrique ou l’atmosphère de l’habitation, objets décoratifs à poser à proximité des appareils électriques ou électroniques (télé, box, ordinateurs…), etc.
Auteur : Thierry

